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Dans la presse
EXPOSITIONS REALISEES :
- Journées Européennes du Patrimoine au Château de SAULTY les 14 – 15 et 16 septembre 2007 avec démonstration de forge
- Exposition des Métiers d’Art à l’Eglise Notre Dame à CALAIS les 6 et 7 septembre2008
- Journées Européennes du Patrimoine à la Ferme de la Belleforière à BEUVRY les 19 – 20 et 21 septembre 2008 avec démonstration de forge
- Salon Régional de l’Artisanat d’Art à ARDRES les 4 et 5 octobre 2008
- Participation aux journées des métiers d’art du 16 au 19 octobre 2008 avec ouverture des portes de l’atelier au public et démonstration de notre savoir-faire.
- Exposition des Métiers d'Art à l'Eglise Notre Dame de Calais les 5 et 6 septembre 2009
- Journées Européennes du Patrimoine au Château du Vieil Fort à Divion les 19 et 20 septembre 2009 avec démonstration de forge
- Salon de l'Habitat au KURSAAL à DUNKERQUE les 2 - 3 et 4 octobre 2009
- Exposition des Métiers d'Art à l'Eglise Notre Dame de Calais les 4 et 5 septembre 2010
- Journées Européennes du Patrimoine au Château de Verchin (62) les 18 - 19 et 20 septembre 2010 avec démonstration de forge
- Salon de l'Habitat au KURSAAL à DUNKERQUE les 1 - 2 et 3 octobre 2010
- Salon des Métiers d'Art au Palais du Littoral à Grande Synthe (59760) du 26 au 29 novembre 2010
- Journées des Métiers d'Art au Village des métiers d'art à LONGFOSSE (62240) près de DESVRES les 1 - 2 et 3 avril 2011
- Salon de l'Habitat au KURSAAL à DUNKERQUE du 30 septembre au 02 octobre 2011.
- Salon Art de Vivre à HARDELOT à l'Hotel du parc les 7 et 8 avril 2012 avec la collaboration de COTEO
Extrait de la Voix du Nord de BEUVRY (21 et 22/09/2008)
« A la Belleforière, c’est le bruit d’un marteau sur une enclume qui accueille le visiteur. Dans la cour de la ferme fortifiée, ferronnier, peintre, tailleur de pierre … ont installé leur atelier et font découvrir leur savoir-faire.
(…)Jean-Michel Defraiteur est le jeune chef d’entreprise de l’ACSA. Ce calaisien a été cadre dans la métallurgie durant 20 ans. « Puis je me suis fait licencié… je voulais rester dans le métal, mais le travailler de manière ancestrale » explique-t-il. Le passage d’un an chez les Compagnons du tour de France lui donne ses galons de ferronnier d’art. « Le fer forgé n’est pas un assemblage et l’automatisation n’a pas encore égalé la main de l’homme » assure Jean-Michel Defraiteur, alors qu’il travaille à la reproduction d’un lustre, démontrant le talent d’un artisan. »
(Le lustre médiéval réalisé pendant les journées européennes du patrimoine est visible sur le site )
Extrait de la Voix du Nord de Calais (30/10/2008)

« Jean-Michel Defraiteur est ferronnier d’art. Dans son atelier de la rue Marceau, aux Cailloux, ce Calaisien d’adoption forge le fer dans les règles de l’art. Une passion, plus qu’un métier, où patience et minutie vont de pair avec goût artistique.
(…) Jean-Michel travaille l’acier rougi au marteau et à l’enclume pour lui donner la forme et l’aspect (vieilli, brossé, ciré) que souhaite le client : une rose, une feuille, une volute. Pour cela, il faut une certaine dextérité. (…) « Mon objectif, c’est qu’il n’y ait aucun défaut. Je soude à cœur et je meule à la lime pour qu’aucune trace de soudure ne se voit ». Il faut aussi de la patience. « Tout est façonné à la main, je n’achète pas mes motifs. Je crée tout sur place. »
Du dessin à la fabrication jusqu’à la pose, Jean-Michel Defraiteur peut créer le portail, la main courante ou la marquise de vos rêves.
Extrait de la Voix du Nord de Calais (04.09.2010)
· ACTUALITÉ CALAIS
Pour Jean-Michel Defraiteur, la ferronnerie, c'est tout un art
samedi 04.09.2010, 05:04 - La Voix du Nord
Jean-Michel Defraiteur répond à toutes les exigences de ses clients, de l'objet d'art au portail.
| LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |
Jean-Michel Defraiteur sera présent à l'église Notre-Dame pour la sixième rencontre des Métiers de l'art. Ce ferronnier des Cailloux connaît bien les lieux. Dans le cadre de la rénovation de l'édifice, il est notamment chargé de travailler sur les grilles, « des grilles dignes de la place Stanislas à Nancy. Finalement, Notre-Dame sera magnifique et d'une grande richesse ».
PAR LAURENT RENAULT
calais@lavoixdunord.fr
C'est à la fois l'artiste et le technicien qui parle. « Le curseur entre les deux se déplace selon les créations. Selon si le client veut une oeuvre d'art pure, décorative, ou un portail pratique », estime Jean-Michel Defraiteur, arrivé à Calais il y a quatre ans. « Là, techniquement et artistiquement, les grilles de Notre-Dame sont magnifiques. » Le ferronnier sera chargé de refaire toutes les feuillures présentes (sauf la dorure). De la patience, du temps, de la précision, des idées. C'est tout un art que d'attaquer le fer pour lui donner la forme voulue.
Maître artisan d'art, titulaire d'un brevet de maîtrise des compagnons du devoir, le ferronnier connaît toutes ses pièces sur le bout des soudures. Parce qu'elles sont uniques. « Chaque pièce demande une étude précise. Le client a une idée, ou pas. À moi d'imaginer, selon le contexte, le style de la maison, le goût des personnes, des pièces et de proposer plusieurs projets. Parfois je me casse la tête pendant plusieurs jours pour trouver des formes, vérifier si les projets sont réalisables, chiffrer les devis par rapport au temps que je vais passer à les réaliser... » La ferronnerie n'est pas qu'un métier manuel. « On apprend à chaque rencontre, à chaque construction. Moderne, classique, contemporain, il faut s'adapter et ne pas se tromper. » Car lorsque Jean-Michel Defraiteur livre une rampe, elle doit épouser parfaitement l'escalier. « Chaque projet est intéressant et passionnant. Il y a ce côté exceptionnel qui est appréciable, pour celui qui le réalise et celui qui l'achète. » Travail sur ordinateur, rencontres chez le client, devis... le ferronnier installé rue Marceau aux Cailloux passe autant de temps, voire plus, à la conception qu'à la réalisation. Quand la pièce sort de l'atelier, la satisfaction est grande. Et c'est de tout ça, de ce travail d'artisan, que Jean-Michel Defraiteur parlera ce week-end, lors de la sixième édition des Métiers de l'art. •
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4 000 visiteurs : le Salon de l'habitat a toujours le vent en poupe | LE TOUQUET |
mardi 22.02.2011, 05:18 - La Voix du Nord
www.lavoixdunord.fr/Locales/Montreuil/actualite/Secteur_Montreuil/2011/02/22/article_4-000-visiteurs-le-salon-de-l-habitat-a.shtml
Maxime Caron, organisateur du Salon, a le sourire. Parmi les nouveaux exposants, la ferronnerie d'art avec J.-M. Defraiteur.
« Offrez-vous le sur mesure... Récupérez votre eau de pluie... Variez vos sources d'éclairage... Fabriquez votre cave à vin... Chauffez-vous autrement...
Construisez la maison de vos rêves... »Les visiteurs du 11e Salon de l'habitat, ce week-end au Touquet, avaient tous une idée en y entrant et en sont
ressortis souvent avec plein d'autres !
Par J.-H. MABILLE DE P.
montreuil@lavoixdunord.fr
Le Salon de l'habitat, c'est un peu comme un cabinet médical : on vient y consulter pour sa toiture à refaire, son crépis de façade qui part en décrépitude,
une véranda à laquelle on pense depuis vingt ans, un chauffage qui ne coûtera plus les yeux de la tête ou, quand on a gagné au loto, pour se faire installer
une salle de bain de star hollywoodienne, une douche qui ressemble à une cage d'ascenseur ou un siège de WC chauffant... Et puis, on fraternise avec un
vendeur, on échange avec un client qui a le même problème de gouttière, on tombe en arrêt devant un stand de développement durable et on en repart
bien décidé à boire l'eau du robinet !
Maxime Caron, de Camiers, organise l'événement depuis onze ans. Il est un peu à l'étroit au Palais des Congrès. Mais, bon an mal an, malgré la diminution
des crédits d'impôts, ce sont toujours 4 000 visiteurs qui viennent y prendre idées et devis. Une clientèle surtout composée d'habitants de la région à l'année.
Peu de résidents secondaires. Dans l'ensemble, les exposants sont locaux mais proposent des marques régionales ou nationales. Par exemple, nouveauté
de cette année, le concept des murs végétaux.
Mais les artisans locaux peuvent aussi tirer leur épingle du jeu. Jean-Michel Defraiteur venait sur le Salon pour la première fois. D'origine tourquennoise,
il a travaillé pendant vingt ans dans différentes entreprises de métallurgie. Il y a six ans, sa société ardennaise le licencie : la pièce finie en Chine revenait
moins cher que le seul achat de la matière première pour la fabriquer en France... Jean-Michel passe alors un an chez les Compagnons du devoir, en région
rémoise, pour y apprendre les techniques ancestrales du fer forgé. Rien à voir avec la soudure ou l'assemblage de pièces toutes faites ! Profitant d'un
départ en retraite, il reprend une petite entreprise de Calais, Acsa. Portails, rampes d'escalier, métalleries diverses, de la conception à la forge,
aidée de sa femme Béatrice, il se crée une clientèle et, depuis deux ans, voit enfin son chiffre d'affaires se débloquer. Désormais un employé l'épaule. •
Extrait : "LE MONDE DES ARTISANS" Mars avril 2011-nord pas de calais
Magazine réalisé par la Chambre de Métiers de l'Artisanat

Journées des Métiers d'Art : Jean-Michel DEFRAITEUR, ferronnier-métallier, participant
"Faire en sorte de se forger une clientèle"
Doté d'un savoir-faire incontestable mais licencié après 20 ans d'expérience professionnelle au sein de PMI de la métallurgie, Jean-Michel
Defraiteur a rebondi en reprenant, en 2006, une entreprise de ferronnerie-métallerie au sein de laquelle il a diversifié la gamme. Et pour
se faire davantage connaître, il a exposé à Desvres, au "Village des métiers d'art" en avril dernier lors des "Journées des métiers d'art"...
Portail ou rampe d'escalier, mobilier, sculpture décorative ou "marquise" agrémentée de deux lampadaires qui rehaussent le prestige
d'une demeure, les réalisations de Jean-Michel Defraiteur ne souffrent d'aucune contestation. Qualité, authenticité, souci du détail,
ces pièces, souvent uniques, sont le fruit de patience, de réflexion : deux phases qui débutent le plus souvent crayon à la main, après
une visite chez le client, essentiellement des particuliers situés au nord de Paris. Cela lui permet d'évaluer les éventuelles contraintes,
d'orienter son travail avant de le personnaliser sur croquis, une étape parfois plus longue que la réalisation proprement dite des ces
pièces qui, au départ, ne ressemblent à rien d'autre que des barres d'acier, un acier doux de préférence, qu'il faut ensuite mettre en forme,
forger, fixer et assembler. Non sans leur avoir fait subir, au préalable, une cuisson inférieure à 1515 degrés, la température de fusion, sur un
simple foyer avec une soufflerie d'air qui fonctionne au bon vieux charbon... Vieux comme les traditions ancestrales de cet art, de son marteau
et de son eclume.
C'est après avoir décroché son brevet de maîtrise en ferronnerie d'art, au terme d'une année chez les Compagnons du Devoir, que ce
Tourquennois d'origine trouve sur la BNAO (Bourse Nationale des opportunités d'affaires) une entreprise qu'il reprend à M. Nicolet : l'entreprise
ACSA dana la Cité des Six Bourgeois qu'il rebaptise "Atelier calaisien de serrurerie artisanale". "Mon optique à l'époque est de faire évoluer le
niveau des prestations vers le fer forgé haut de gamme",explique-t-il.
Pour ce faire, l'un des maîtres-mots du couple - Béatrice, son épouse et conjointe-collaboratrice a notamment en charge la comptabilité et
la partie administrative - se nomme communication. Par le biais des Salons et autres manifestations tout d'abord. Avant de prendre part à l'édition
2011 des "Journées des métiers d'art", Jean-Michel Defraiteur a exposé au Salon de l'habitat à Dunkerque, au Touquet, a effectué des
démonstrations lors des Journées du Patrimoine. A ce sujet, il envisage de développer le créneau de la restauration des monuments
historiques, comme le chantier de l'église Notre-Dame à Calais.
Par l'intermédiaire du web ensuite ... [...], l'entreprise ACSA dispose désormais d'un site qui lui permet de se faire connaître, donc de développer
un marché potentiel, et cela avant de concrétiser un projet d'e-commerce.
Dans le même temps, ce maître artisan d'art ne pert évidemment pas de vue qu'il est indispensable de dégager de la marge, option qui a permis
au couple d'acquérir les locaux, après le fonds de commerce. C'est pour cela qu'il ne ferme par la porte, ou plutôt le portail, à quelques travaux
de sous-traitance ou de dépannage industriel et qu'il explore sans cesse de nouveaux créneaux comme les portails en aluminium.
[...]
En attendant, les clients potentiels auront eu le loisir d'admirer le savoir et les réalisations de Jean-Michel Defraiteur au "Village des métiers d'art"....
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